Petite, je passais mon temps à écrire des histoires. Plus grande, j'ai découvert le plaisir de traduire celles des autres : une seule vie, ce n'est pas assez. Quand j'écris en français les mondes des autres, j'explore mille univers parallèles. C'est ma réalité augmentée, version artisanale...
Comme j'aimais beaucoup les études, j'ai passé un nombre d'années inavouable sur les bancs d'universités de France, d'Irlande et d'Angleterre. J'ai notamment passé deux Masters de traduction, l'un technique, à l'Université de Bretagne Occidentale de Brest, l'autre littéraire, à l'UFR Charles V de Paris 7 Denis Diderot. J'ai aussi obtenu le CAPES d'anglais dans l'intérêt de ma double vie d'enseignante, et raté deux fois l'oral de l'agrégation avec un certain panache.
En 2024, j'ai eu le privilège de suivre l'excellente formation de l'École de Traduction Littéraire (ETL) sous l'illustre houlette d'Olivier Mannoni, et de m'extraire de ma condition de traductrice solitaire pour rejoindre ce vivifiant réseau.
Si ma passion première a toujours été la poésie (Seamus Heaney, Adrienne Rich, Mahmoud Darwich, Prévert, entre autres et pêle-mêle), je me plonge aussi avec bonheur dans la fiction, SFFF en particulier. Et pour ne pas négliger le rationnel au profit de l'imaginaire, je cultive un penchant discutable pour des articles de sciences humaines et sociales que je ne lirais pas s'il ne s'agissait de les traduire, mais que je comprends en les traduisant. Et, vous le croirez si vous voulez, j'éprouve encore un certain plaisir à traduire les manuels de maintenance de grosses machines industrielles.
Je suis membre accréditée de l'ATLF (Association des traducteur·ice·s littéraires de France). Vous pouvez consulter mon profil via ce lien.






